Code-barre, sillon naso-génien, ride d'amertume, plissé sous-mentonnier. Quatre zones, quatre causes, quatre choix de produit. Le mauvais geste sur la mauvaise ride donne un résultat décevant.
Par Dr Aude Van Ooteghem · 16 juin 2026 · Lecture 11 min
Les rides péri-buccales ne sont pas une seule entité. On distingue quatre types : code-barre (rides verticales lèvre supérieure), sillon naso-génien (aile du nez au coin de la bouche), ride d'amertume (coin de la bouche vers le menton), ride sous-mentonnière. Chaque type appelle un produit et une technique différents.
La consultation type commence souvent par : « j'ai des rides autour de la bouche, qu'est-ce qu'on peut faire ? ». La question paraît simple, la réponse ne l'est jamais. La zone péri-buccale concentre quatre types de rides anatomiquement distincts, qui n'ont ni la même cause, ni le même traitement, ni le même produit. Les confondre, c'est injecter dans le mauvais plan, avec le mauvais gel, et obtenir un résultat partiel ou un visage qui paraît figé.
Le mot-clé que tapent les patientes en français est « rides autour de la bouche », parfois « ride code-barre », « rides du fumeur », « ride d'amertume », « sillon naso-génien ». Tous ces termes désignent en réalité des entités cliniques différentes. Cet article les sépare une par une, explique l'anatomie sous-jacente, les causes de leur apparition, et le protocole d'injection adapté à chacune.
Il a été rédigé par le Dr Aude Van Ooteghem, médecin spécialiste en médecine esthétique à Braine-l'Alleud. Il complète notre guide général sur l'acide hyaluronique et notre article dédié à l'injection des lèvres.
Comprendre l'anatomie de la zone est la condition préalable à tout traitement. Trois muscles structurent la région et expliquent pourquoi les rides apparaissent où elles apparaissent.
Le muscle orbiculaire des lèvres (orbicularis oris) entoure la bouche en cercle. C'est lui qui ferme la bouche, qui sert à siffler, embrasser, sucer une paille ou tirer sur une cigarette. Sa contraction répétée crée les rides verticales du code-barre sur la lèvre supérieure.
Le muscle abaisseur de l'angle de la bouche (depressor anguli oris, ou DAO) part du bord inférieur de la mandibule et tire le coin de la bouche vers le bas. Quand il est hyperactif ou que la zone perd du volume au-dessus de lui, il crée la ride d'amertume, ce pli qui descend du coin de la bouche vers le menton.
Le sillon naso-génien n'est pas une ride musculaire mais un repli anatomique. Il marque la frontière entre la lèvre supérieure et la joue. Il est présent dès la naissance et se creuse avec l'âge sous l'effet combiné de la perte de volume malaire (joue qui descend) et du relâchement cutané. C'est un sillon structurel, pas une ride d'expression.
Sous la mandibule, la peau sous-mentonnière peut se relâcher et créer un plissé horizontal, surtout chez les patientes qui ont une mandibule peu projetée ou un excès cutané lié à la perte de poids ou au vieillissement.
Le bon traitement dépend du type de ride. Tableau de référence pour s'y retrouver.
| Ride | Localisation | Cause principale | Produit type | Volume |
|---|---|---|---|---|
| Code-barre | Lèvre supérieure, vertical | Orbiculaire + photo-vieillissement + tabac | AH très fluide (Restylane Vital, Belotero Soft) | 0.5 à 1 ml |
| Sillon naso-génien | Aile du nez vers coin bouche | Perte volume malaire + relâchement | AH semi-réticulé (Volift, Defyne) | 1 ml par côté |
| Ride d'amertume | Coin bouche vers menton | Hyperactivité DAO + perte volume | AH semi-réticulé + Botox DAO | 0.5 ml + 2-4 U Botox |
| Plissé sous-mentonnier | Sous mandibule, horizontal | Relâchement cutané, perte projection | Skin booster, parfois HIFU | Variable |
La ride code-barre, aussi appelée plissés solaires ou plus crûment rides du fumeur, désigne les fines rides verticales qui apparaissent sur la lèvre supérieure, juste au-dessus du vermillon. Elles se voient particulièrement au repos, quand on plisse la bouche, ou quand on applique un rouge à lèvres qui « file » dans les ridules.
Trois mécanismes les créent. D'abord la contraction répétée du muscle orbiculaire : tous les mouvements en cul-de-poule (siffler, sucer une paille, fumer, embrasser) plient la peau aux mêmes endroits, et avec le temps, le pli s'imprime. Ensuite le photovieillissement : la lumière UV dégrade le collagène et l'élastine de la peau, ce qui rend la zone plus fine et moins résiliente. Enfin, le tabac aggrave les deux mécanismes simultanément. Il dégrade le collagène par stress oxydatif et impose une mécanique répétitive à l'orbiculaire à chaque bouffée.
Le traitement de référence est l'acide hyaluronique très fluide et peu réticulé. On utilise des produits comme Restylane Vital (skin booster de Galderma) ou Belotero Soft (Merz Aesthetics, gamme Belotero). L'objectif n'est pas de combler une perte de volume mais d'hydrater la peau et de remplir la ridule de l'intérieur, par micro-injections superficielles le long de chaque pli vertical. Volume typique : 0.5 à 1 ml pour traiter toute la lèvre supérieure.
Quand les rides sont profondes et installées depuis longtemps, l'acide hyaluronique seul ne suffit pas. On peut alors associer un peeling TCA léger (acide trichloracétique à faible concentration) pour relancer la production de collagène, ou un laser fractionné qui crée des micro-zones de cicatrisation contrôlée pour stimuler la peau en profondeur. La combinaison acide hyaluronique plus laser donne souvent un meilleur rendu sur les rides du fumeur installées que l'une ou l'autre approche isolée.
Le sillon naso-génien est probablement la ride la plus connue et la plus mal comprise de la zone. Beaucoup de patientes pensent qu'il s'agit d'un pli de la peau qu'il faut « combler ». En réalité, c'est un repli anatomique structurel qui sépare la joue de la lèvre supérieure. Il existe dès la naissance, plus ou moins marqué selon la morphologie.
Ce qui le rend visible avec l'âge, c'est moins le sillon lui-même que ce qui s'est passé au-dessus de lui. La graisse malaire (qui donne du volume aux pommettes) descend vers le bas, tire la peau, et accentue la cassure au niveau du sillon. Traiter le sillon en injectant directement dedans n'est donc pas toujours la bonne réponse. Souvent, il faut restaurer le volume des pommettes en amont, et le sillon s'efface partiellement de lui-même.
Quand l'injection directe est indiquée, elle se fait avec un acide hyaluronique semi-réticulé et structurant. Les références sont Juvéderm Volift (Allergan, gamme Vycross), Restylane Defyne (Galderma, technologie XpresHAn), ou Belotero Intense (Merz). Le produit est déposé en profondeur, au contact du périoste ou en sous-cutané profond, jamais en superficiel (qui donnerait un effet bourrelet). Volume typique : 1 ml par côté.
Point critique : la technique d'injection à la canule est fortement recommandée sur le sillon naso-génien. La zone est richement vascularisée par l'artère faciale et ses branches (artère angulaire, artère labiale supérieure). Une injection à l'aiguille mal placée peut entraîner une occlusion vasculaire, ce qui est l'une des complications les plus graves de la médecine esthétique. La canule, plus mousse, écarte les vaisseaux au lieu de les transpercer.
Le sillon naso-génien fait partie d'une approche de restauration globale du volume facial plutôt que d'un traitement isolé. Bien souvent, on travaille les pommettes en premier, puis on évalue ce qu'il reste à corriger au niveau du sillon. C'est aussi une indication où le Sculptra peut être complémentaire pour épaissir progressivement la peau et soutenir la zone par stimulation de collagène.
La ride d'amertume, aussi appelée pli des marionnettes ou pli mentonnier, est ce sillon qui descend du coin de la bouche vers le menton, parfois jusqu'au bord de la mandibule. C'est probablement la ride péri-buccale qui change le plus l'expression du visage : elle donne un air sévère, fatigué, voire triste, même quand on est de bonne humeur.
Sa formation combine deux mécanismes. D'une part, le muscle abaisseur de l'angle de la bouche (depressor anguli oris, ou DAO) tire activement le coin de la bouche vers le bas. Il devient hyperactif avec l'âge et la fatigue. D'autre part, la perte de volume au coin de la bouche et au niveau de la pré-mandibule retire le soutien tissulaire de la zone, ce qui creuse mécaniquement le pli.
C'est pourquoi le traitement de la ride d'amertume combine systématiquement deux gestes : un acide hyaluronique pour soutenir le volume au coin et le long du sillon, et du Botox sur le muscle DAO pour relâcher la traction vers le bas. Sans le Botox, l'acide hyaluronique seul est rapidement « écrasé » par la contraction musculaire et le résultat dure moins longtemps.
Concrètement, le protocole est le suivant. Acide hyaluronique semi-réticulé (Juvéderm Volift, Restylane Defyne) en sous-cutané profond, par micro-dépôts de 0.5 ml par côté, toujours à la canule pour limiter le risque d'ecchymose. Botox 2 à 4 unités sur chaque DAO, au niveau du bord inférieur de la mandibule, à distance de la commissure pour ne pas affecter le sourire. La séance se fait en une seule fois, durée totale 30 à 45 minutes.
Le résultat sur l'expression est souvent celui que les patientes remarquent en premier, plus encore que la disparition du pli lui-même. Le visage paraît moins « tombant », plus reposé. Cette zone fait partie des indications classiques traitées en consultation pour la prise en charge globale des rides du visage.
Le plissé sous-mentonnier est moins demandé en consultation mais fait partie de la zone péri-buccale élargie. Il se présente comme un ou plusieurs plis horizontaux sous le menton, qui s'accentuent quand la tête est inclinée vers le bas ou pendant l'élocution.
Les causes sont mécaniques et structurelles : relâchement cutané lié à l'âge, parfois à une perte de poids rapide, et manque de projection mandibulaire qui ne tend pas suffisamment la peau sous-jacente. C'est une zone difficile à traiter par injection seule : elle relève souvent d'une approche complémentaire au-delà des fillers.
Quand l'indication est fine et que la peau est encore tonique, un skin booster (Profhilo, NCTF, Restylane Vital) en injection intradermique peut améliorer la qualité de la peau et atténuer le plissé. Quand le relâchement est plus marqué, on s'oriente plutôt vers un HIFU sous-mentonnier (ultrasons focalisés) qui chauffe les tissus profonds pour les retendre.
L'acide hyaluronique structurant a une indication beaucoup plus rare ici : il sert occasionnellement à projeter le menton ou à redessiner la ligne mandibulaire, ce qui retend indirectement la zone sous-mentonnière. Mais ce n'est pas un traitement direct du plissé.
Le choix de l'instrument d'injection n'est pas une question de préférence du médecin. Il dépend strictement de la zone et du risque vasculaire associé.
L'aiguille est utilisée pour la précision : code-barre, ridules superficielles, retouches ponctuelles. Elle permet de déposer le produit exactement dans la ride à corriger, en superficiel ou en intradermique. Elle est adaptée aux zones peu vascularisées en profondeur.
La canule est privilégiée sur les zones vasculaires : sillon naso-génien, ride d'amertume, et plus largement toute la zone péri-buccale en profondeur. Elle est mousse à son extrémité, ce qui lui permet de glisser entre les tissus en écartant les vaisseaux au lieu de les transpercer. Elle entre par un point de pénétration unique et permet de couvrir une large zone, ce qui réduit aussi le nombre d'ecchymoses.
Le compromis usuel sur la zone péri-buccale est le suivant : aiguille pour le code-barre superficiel, canule pour tout ce qui est profond ou vascularisé. Aucune approche n'est universellement supérieure ; c'est le choix raisonné qui compte.
Le résultat final s'apprécie au bout de 2 semaines, quand le produit s'est intégré aux tissus.
Une consultation de contrôle peut être proposée à 2 semaines pour évaluer le résultat.
La durée moyenne d'un acide hyaluronique péri-buccal se situe entre 9 et 15 mois. Cette fourchette dépend de trois facteurs principaux : le produit, la zone, et le métabolisme individuel.
Le produit en premier. Un acide hyaluronique fluide et peu réticulé (Restylane Vital, Belotero Soft) tient 6 à 9 mois car il est rapidement métabolisé. Un acide hyaluronique semi-réticulé (Juvéderm Volift, Restylane Defyne) tient 12 à 15 mois en profondeur. Un produit très réticulé en injection profonde sur le sillon peut atteindre 18 mois.
La zone ensuite. Plus la zone est mobile, plus le produit se résorbe vite. Le code-barre, en pleine zone d'action de l'orbiculaire, métabolise plus rapidement que le sillon naso-génien profond. La ride d'amertume tient mieux quand le Botox associé réduit la traction du DAO sur la zone injectée.
Le métabolisme individuel enfin. Les patientes très actives, sportives, avec un métabolisme élevé, voient leur acide hyaluronique fondre plus vite. Le tabagisme accélère aussi la résorption en plus d'aggraver le vieillissement cutané. À l'inverse, certaines patientes voient leur produit tenir au-delà de 18 mois sur des zones structurelles.
Pour un protocole d'entretien, la fréquence usuelle est une retouche tous les 12 à 18 mois sur la zone péri-buccale, avec parfois une retouche partielle (zone qui s'est résorbée plus vite) entre deux séances complètes.
Quand une patiente me dit « j'ai des rides autour de la bouche », mon premier travail c'est de regarder, de pincer, de faire sourire. Ce n'est qu'après que je sais quel produit, à quelle profondeur, avec quel instrument. La même phrase à l'entrée peut donner quatre traitements différents à la sortie.Dr Aude Van Ooteghem
Au-delà des effets transitoires (ecchymose, œdème, sensibilité), certaines complications spécifiques à la zone péri-buccale doivent être connues. Leur fréquence reste faible quand l'injection est faite par un médecin formé, mais le risque n'est jamais nul.
L'ecchymose est la complication mineure la plus fréquente. La zone est richement vascularisée par l'artère faciale et ses branches, et ponctionner même un capillaire peut donner un bleu visible pendant 5 à 10 jours. L'usage de la canule sur les zones profondes réduit fortement le risque sans l'annuler.
Le nodule est une induration palpable au point d'injection. Sur la zone péri-buccale, il peut se former si le produit a été déposé trop superficiellement (effet bourrelet visible) ou s'il s'est aggloméré. Un nodule fibreux non inflammatoire se résorbe spontanément ou avec un massage. Un granulome inflammatoire, beaucoup plus rare, est une réaction du tissu au produit qui nécessite un traitement médical et souvent la dissolution du filler par hyaluronidase.
L'occlusion vasculaire est la complication grave de la zone. Elle survient quand le produit est injecté par erreur dans une artère, en particulier l'artère faciale ou ses branches au niveau du sillon naso-génien. Elle peut entraîner une nécrose cutanée locale. Les signes d'alerte : douleur intense disproportionnée, blanchiment immédiat de la zone, marbrure cutanée. Le traitement est l'injection en urgence de hyaluronidase à forte dose, qui dissout le bouchon et restaure la circulation. Notre article dédié à la hyalase et aux urgences détaille ce protocole.
Cette complication, bien que rare, justifie à elle seule de ne jamais confier ces injections à un non-médecin et d'exiger un cabinet équipé pour gérer une urgence vasculaire (hyalase disponible immédiatement). Les risques globaux de l'acide hyaluronique sont détaillés dans un article séparé.
Comme partout ailleurs sur le visage, l'acide hyaluronique injecté en péri-buccal est entièrement réversible. La hyaluronidase, ou hyalase, est une enzyme qui dégrade rapidement l'acide hyaluronique en quelques heures.
Les indications de la hyalase sur la zone : en urgence en cas d'occlusion vasculaire suspectée, à forte dose ; pour correction esthétique en cas de surcorrection, asymétrie persistante, nodule visible, effet bourrelet ; pour repartir d'une page blanche quand l'historique de la patiente est complexe ou avant une approche globale différente.
La possibilité de défaire ce qui a été fait change le rapport au filler dans cette zone particulièrement délicate. C'est l'un des arguments principaux qui font préférer l'acide hyaluronique aux autres injectables sur la région péri-buccale.
Le Dr Aude Van Ooteghem aborde la zone péri-buccale en commençant toujours par un examen clinique structuré. La consultation initiale, 30 minutes, sert à identifier précisément les rides présentes (les quatre types ne coexistent pas systématiquement), à évaluer l'anatomie sous-jacente (perte de volume malaire, hyperactivité du DAO, qualité de la peau), et à proposer le protocole adapté.
Le parti pris est celui du dosage progressif. Sur une zone aussi visible et expressive, mieux vaut sous-corriger et revoir à 2 semaines pour ajuster qu'injecter trop d'un coup. La photographie médicale objective l'avant/après et facilite les décisions de retouche. Aucun acte n'est posé sans accord explicite à l'issue de la consultation.
Le cabinet utilise en routine des produits CE, traçables, conservés au froid : Restylane (Galderma), Juvéderm (Allergan), Belotero (Merz). Le choix se fait au cas par cas selon la zone et l'indication. Les tarifs sont publiés en transparence sur la page tarifs dédiée.
Prendre rendez-vous Consultation 30 min, sans engagementQuatre types principaux : la ride code-barre (rides verticales sur la lèvre supérieure, aussi appelées plissés solaires), le sillon naso-génien (de l'aile du nez au coin de la bouche), la ride d'amertume ou pli des marionnettes (du coin de la bouche vers le menton), et la ride sous-mentonnière. Chacune a une cause anatomique différente et un traitement adapté.
Pour les rides verticales fines de la lèvre supérieure, on utilise un acide hyaluronique très fluide et peu réticulé : Restylane Vital ou Belotero Soft. L'objectif est d'hydrater et de combler la ridule sans créer de volume. Le traitement est souvent associé à un peeling TCA léger ou à du laser fractionné quand les rides sont profondes.
Pour le sillon naso-génien, qui est un pli structurel et non pas une ridule de surface, on utilise un acide hyaluronique semi-réticulé et structurant : Juvéderm Volift, Restylane Defyne ou Belotero Intense. L'injection se fait à la canule pour limiter le risque vasculaire dans cette zone richement vascularisée par l'artère faciale.
La ride d'amertume combine deux mécanismes : une perte de volume au coin de la bouche et une hyperactivité du muscle abaisseur de l'angle de la bouche (DAO). Le traitement combine donc acide hyaluronique pour soutenir le coin et Botox sur le DAO pour relâcher la traction vers le bas. Sans cette double approche, le résultat reste partiel.
Entre 9 et 15 mois selon le produit, la profondeur d'injection et la mobilité de la zone. Les zones très mobiles (commissures, lèvres) métabolisent plus vite que les zones structurelles (sillon naso-génien profond). Un produit semi-réticulé en injection profonde peut tenir jusqu'à 18 mois sur le sillon.
Les effets transitoires fréquents : ecchymose, œdème pendant 24 à 72h, sensibilité locale. Les complications rares : nodule, granulome inflammatoire, et exceptionnellement occlusion vasculaire. La zone péri-buccale est richement vascularisée (artère faciale, artère labiale), ce qui justifie l'usage de canules sur le sillon naso-génien et une connaissance précise de l'anatomie.
Oui, c'est documenté. Le tabac aggrave les rides péri-buccales par deux mécanismes : la dégradation du collagène et de l'élastine par le stress oxydatif induit par la nicotine, et la mécanique répétitive de la succion sur la cigarette qui creuse les plissés verticaux de la lèvre supérieure. Les rides du fumeur sont une variante accentuée du code-barre.
Le plus souvent une seule séance suffit pour traiter une zone donnée. Pour un traitement global de la région péri-buccale (sillons + amertume + code-barre), deux séances espacées de 2 à 4 semaines peuvent être proposées pour obtenir un résultat équilibré sans surcharger d'un coup. L'entretien se fait ensuite tous les 12 à 18 mois selon les zones.
Médecin spécialiste en médecine esthétique à Braine-l'Alleud (Brabant Wallon). Diplômée de l'Université Libre de Bruxelles (ULB), inscrite à l'Ordre des Médecins de Belgique. Pratique fondée sur une approche progressive, structurelle et naturelle, dans le respect strict de la loi du 23 mai 2013.
Le Dr Aude Van Ooteghem (INAMI 1 82549 05 003) propose le traitement des rides péri-buccales à l'acide hyaluronique au cabinet Reskin Clinic à Braine-l'Alleud, à 10 minutes de Waterloo et Nivelles, 15 minutes de Lasne et Uccle, 20 minutes de Bruxelles.
Consultation médicale 30 min sans engagement. Aucun acte n'est posé sans votre accord.
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